Ma première année d’ESC à BEM devait s’achever par le traditionnel stage de fin d’année. Après un approfondissement de mon projet professionnel et moult recherches, j’étais bien déterminée à trouver un stage en marketing. Très sensible au monde du web et à l’entrepreneuriat, mon stage chez Effervea s’est avéré être le stage idéal, et même au-delà de mes espérances.

Mon arrivée en stage

Tu te lèves et tu as envie d’aller bosser, d’en apprendre un peu plus que la veille. On t’explique que tu es là au même rang que tout le monde pour faire avancer la machine et proposer des idées. A mi parcours, je lisais d’ailleurs un article sur la vie d’un stagiaire qui présentait un quotidien auquel j’adhérais ligne après ligne, qui me confirmait que je n’étais pas seule à vivre une expérience de stage intéressante et stimulante. Jusqu’à ses dernières lignes qui m’ont fait comprendre que l’auteur était ironique et que, dans son cas, ce n’était qu’un rêve. Son stage ne se résumait qu’à un éternel tête-à-tête avec la photocopieuse.

Ouvrir le champ des possibles

Chez Effervea, ce n’est pas un rêve, on te demande ce que tu as envie d’apprendre, ce que tu veux pouvoir expérimenter avant la fin de ton stage. Un stage dans ces conditions est une expérience enrichissante. J’ai pu y (re)découvrir le monde de la start-up, ça m’a confirmé qu’avoir le nom d’une grande entreprise sur son CV, c’est bien. Mais ça a peu d’intérêt si c’est pour passer son temps derrière la photocopieuse. Grâce à Ecoles2commerce.com, j’ai découvert le monde du blog et des forums, le twittercamp, Twitter et ses pratiques bien différentes de Facebook, le Trello, le coworking et les jelly, la signification de « autres missions ponctuelles » (= déménagement, … ;) ), les piques niques au Jardin Public, les moments Wow!. Mais aussi, Yaal et ses développeurs agiles (qui restent encore une inconnue pour moi), un Bordeaux plus numérique que je ne le pensais, l’entrepreneuriat bordelais, l’esprit d’équipe (le vrai !), la vie en entreprise telle qu’elle apparaît rarement dans les livres, Sébastien, Damien, Aurélien, Arthur et tant d’autres (sans oublier Pipotx et ses maîtres !)… En somme, j’ai pu expérimenter des tonnes et des tonnes de choses. J’ai repris confiance en moi car on m’a fait confiance.

Une expérience à part entière

Pour certains, le stage court en école n’est pas le plus important ni le plus significatif. Dans mon cas, ça a été un vrai tremplin dans le cadre de ma recherche d’alternance. J’ai pu obtenir des entretiens grâce à cette expérience et aux compétences que j’ai acquises lors de mon stage. J’ai pris plaisir à aller travailler chaque jour avec Sébastien et Damien, et je tiens à les remercier de tout ce qu’ils m’ont apporté à travers cette expérience professionnelle et humaine. J’ai pu étoffer mon CV et acquérir des compétences solides qu’on n’apprend pas à l’école. Et j’ai aussi pu prendre note d’un mode de fonctionnement et d’un esprit d’entreprise stimulants, qui donnent envie de travailler. Ca m’a conforté dans l’idée qu’un jour, quand l’occasion se présentera, moi aussi, je me lancerai dans l’aventure entrepreneuriale !